science-fiction

/Tag: science-fiction

Retour vers le futur (1985)

2019-04-23T16:36:11+01:00Tags: , |

Ainsi résumé, Retour vers le futur est tout sauf le film à l'esprit anarchiste que son esthétique foutraque et son héros rockeur et vaguement rebelle pourraient laisser attendre. Malgré sa jeunesse et son insouciance, Marty est avant tout habité par le souci de sa propre conservation. Tout juste s’autorise-t-il un solo de guitare électrique face à une assistance de lycéens médusés, plus habituée aux ballades pop qu’à l’énergie débridée du rock. Pour le reste, il s’agit de remettre de l’ordre dans le cours des choses pour les replacer dans le droit chemin.

Midnight Special (2016)

2018-09-04T12:07:33+01:00Tags: , |

L’imaginaire d’Alton dévore littéralement le film, comme ces brusques éclairs lumineux que projettent ses yeux et qui recouvrent l’écran d’une blancheur aveuglante. Le petit garçon tient les rênes d’un scénario qu’il fait tour à tour bifurquer vers la traque policière, le fantastique, la science-fiction, le film d’horreur ou encore le drame familial.

Gravity (2013)

2019-04-23T16:53:05+01:00Tags: |

Le point de départ de Gravity ne donne qu’une idée approximative de la singularité du projet. Porté par une technologie 3D stupéfiante qu’Alfonso Cuarón met au service d’une incontestable réussite esthétique, le film est une immersion totale, angoissante, et d’une beauté glaciale dans le scaphandre de Ryan Stone, personnage mélancolique hanté par la mort de sa fille.

Matrix (1999)

2019-04-23T16:55:12+01:00Tags: , |

Car toute l'ambiguïté de Matrix réside dans sa façon, mi-naïve mi-cynique, de montrer que l’homme ne s’affranchit et n'atteint la liberté totale que dans la mesure même où il est l’esclave de la machine. L’injonction permanente à croire en soi et à repousser les frontières du possible n’a de sens que parce qu’elle produit ses effets dans le monde virtuel de la matrice